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Vizzles kickstarter : la série 12 est là

Vizzles series 12 sur Kickstarter

Vizzles est de retour sur Kickstarter avec une douzième série qui continue d’élever le puzzle au rang d’art narratif. Trois nouveaux designs, trois artistes, trois ambiances qui n’ont absolument rien à voir entre elles – et c’est bien ce qui rend cette campagne aussi excitante. À 10 jours de la fin du financement, la marque australienne emmenée par Sam Milham livre ce qu’elle fait de mieux : du fun, du beau, du dense. Et des heures de découpes infernales pour ceux qui aiment se perdre dans un océan de couleurs.

Une série, trois mondes

Tanuki Town, illustré par Giulia Calistro (Brésil), est un chaos organisé. Imagine une ville japonaise fantasmée où les tanukis — ces créatures mi-raton, mi-esprit farceur du folklore nippon — tiennent des restaurants de ramen, dansent sur les toits et jouent avec des néons. C’est kitsch, c’est fou, c’est maîtrisé. Chaque centimètre du visuel est une scène à part entière. Pour les amateurs de puzzles denses, colorés, où les détails se répondent comme un manga sous acide, c’est un must.

Space Bar, signé par Sam Milham (Ukraine), le créateur de la marque, est une œuvre de science-fiction rétro où se croisent des aliens, des robots serveurs et des cocktails interstellaires. C’est aussi un clin d’œil à la culture arcade, à Star Wars et aux BD pulp des années 80. L’ambiance rappelle un diner américain téléporté dans une station spatiale. Le genre de visuel qui t’oblige à faire des pauses, pas à cause de la difficulté, mais parce que tu veux juste regarder ce qu’il se passe dans chaque bulle du décor.

Magic Mountain, par Slavko Kahovsky (Australie), est le plus poétique du lot. Un paysage montagneux surréaliste où se côtoient dragons, chutes d’eau, temples flottants et créatures mythologiques. C’est du Miyazaki sauce psychédélique. Le genre de puzzle qui commence par une palette très pastel, très douce, et qui révèle au fil des pièces une complexité visuelle inattendue. Le dessin joue beaucoup sur les illusions d’optique, les transitions entre l’organique et le fantastique. Une claque pour les fans de beaux dégradés.

Pourquoi ça cartonne

Ce n’est pas juste trois nouveaux puzzles. C’est une leçon de style, de production et de narration visuelle. Les puzzles Vizzles sont imprimés sur un papier mat double couche, avec un carton épais premium, dans un format 1000 pièces (standard). Chaque boîte est conçue avec une finition spot UV — un détail de fabrication qu’on voit rarement dans le puzzle grand public — et chaque visuel a demandé plus de 150 heures de travail. On n’est pas dans le puzzle de supermarché à 12 balles. On est sur une production d’artiste pensée pour être refaite, partagée, encadrée, admirée.

Autre point fort : la transparence et la fiabilité de la marque sur Kickstarter. Sam Milham n’en est pas à son coup d’essai. 22 campagnes déjà livrées à temps. Et cette fois encore, la logistique est assurée par le partenaire habituel, avec une distribution mondiale via Great Games, la société qui chapeaute Vizzles. Le projet est bien huilé, sans sur-promesse, sans bullshit marketing.

Les prix ? En early bird, chaque puzzle est proposé à 27 € environ (soit 45 AUD) avec des frais de port dégressifs selon les lots. Des packs sont disponibles pour prendre les trois puzzles d’un coup. Et spoiler : tout le monde prend les trois. La communauté ne fait jamais dans la demi-mesure.

Le retour du puzzle narratif

Là où Vizzles se démarque, c’est dans son ADN : chaque puzzle raconte une histoire. Ce ne sont pas juste des jolies images. Ce sont des mondes. Des micro-récits. On retrouve l’approche des Where’s Waldo (Où est Charlie), mais en version contemporaine, inclusive, et plus généreuse artistiquement. Le puzzle devient un territoire à explorer. Une manière de ralentir, de contempler, de s’immerger dans une esthétique qui échappe aux tendances et aux IA génératives.

Ce n’est donc pas un hasard si chaque design est signé. Et pas par des illustrateurs de banque d’image : par de vrais artistes, avec leur style, leur public, leur démarche. Slavko, Giulia et Sam n’ont pas seulement dessiné un puzzle : ils ont proposé une vision complète. Et chaque pièce devient un fragment de cette vision.

Il y a aussi une logique de collection. Les fans de Vizzles conservent les boîtes, affichent les puzzles encadrés, et attendent chaque nouvelle série comme une sortie d’album. C’est de l’édition limitée, pensée pour durer, à l’opposé du jetable.

Soutenir la campagne Kickstarter Vizzles Series 12

La campagne est en cours, avec plus de 1 000 contributeurs déjà embarqués. Elle se termine dans moins de 10 jours, et les paliers sont en train de tomber les uns après les autres. Vizzles Series 12 est l’occasion parfaite de récupérer des puzzles en édition limitée, à prix réduit, et de faire partie d’une aventure communautaire ultra-active. La campagne se passe ici :

👉 https://www.kickstarter.com/projects/samuelmilham/vizzles-visual-puzzles-series-12

Les visuels présentés sont définitifs, la production est prête, et comme d’habitude, la logistique est assurée par la plateforme Great Games. Les précédentes séries ont toutes été livrées à temps, un exploit quand on parle de projets artistiques. L’envoi se fait depuis l’Australie, mais la livraison mondiale est rapide et fiable.

Et pour découvrir d’autres puzzles de la marque ou acheter directement des anciens modèles (quand ils sont encore en stock), c’est ici que ça se passe :

👉 https://greatgames.com.au/

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